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SALTA COLTADAS LES 16 ET 17 SEPTEMBRE 2017 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DESBUREAUX Robert   
Mardi, 05 Septembre 2017 20:40

Un super texte descriptif complet sur la très confidentielle AOP Vins d'Entraygues et du Fel et pour la circonstance qui fête le vin : 

SALTA COLTADAS LES 16 ET 17 SEPTEMBRE 2017

VOIR LE PROGRAMME DE SALTA COLTADAS  SUR LE SITE DE L'OFFICE DU TOURISME 

A VISITER AUSSI SUR FACE BOOK

A l'extrême nord de l'Aveyron, les «coustoubis», vignerons paysans, travaillaient leurs vignes plantées en terrasses sur murettes (coltada) sur les pentes abruptes des vallées du Lot et de la Truyère......cliquez sur :  http://leconfluent-entraygues-sur-truyere.blogspot.fr/ 

 

 
Portes ouvertes - Fête des vendanges dimanche 10 septembre 2017 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DEMOLIS Nicolas   
Dimanche, 03 Septembre 2017 10:03

Portes ouvertes - Fête des vendanges dimanche 10 septembre 2017

 

Entrée libre de 10h à 18h

Le domaine de Candie, la régie agricole municipale, ouvre ses portes au grand public une seconde fois, pour la Fête des Vendanges.

 

Au programme, la découverte du domaine, de ses productions et de la manière écologique de cultiver, la présence de producteurs locaux, des ateliers, des animations, un grand pique-nique... pour découvrir ce domaine qui fait partie du patrimoine de la ville.

 

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  • -Presse et dégustation de jus de raisin frais
  • -Dégustation guidée par des sommeliers de la gamme BIO

  • -Récolte et mise en pot du miel produit au domaine

  • -Pique-nique dans le parc (poulets et agneaux grillés, salade, assiette BIO, sorbets etc.,)

  • -Fruits et légumes d’automne produits autour de Toulouse

  • -Marché fermier avec producteurs locaux spécialisés dans la vente directe

  • -Atelier de fabrication de pain au levain cuit au feu de sarments

  • -Grands espaces jeux, en lien avec la ferme,animés par LES LUDOTINES

  • -Inauguration du point de vente directe

 

 

ICI > Visualisez le programme du 10 septembre 2017

 

 

Domaine de Candie
17, chemin de la Saudrune - 05 36 25 26 15
métro ligne A - station Basso Cambo
Périphérique A64 - sortie 37b Tournefeuille - Route de Seysses direction Portet/Garonne - Parking de Thalès

 
Découvrez le palmarès complet du guide Bettane et Desseauve 2018 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DEMOLIS Nicolas   
Dimanche, 03 Septembre 2017 10:01

Découvrez le palmarès complet du guide Bettane et Desseauve 2018

 

Michel Bettane et Thierry Desseauve publient mercredi 30 août le millésime 2018 de leur guide des meilleurs vins "accessibles", avec plus de vins bio sélectionnés et un palmarès qui comprend de nouvelles distinctions. Parmi les nombreux tops dressés par le duo, plusieurs domaines se distinguent dans le palmarès général. Bettane et Desseauve ont été notamment surpris par le vignoble de l'île de Porquerolle, le Domaine de l'île. La Champagne est représentée à travers Piper-Heidsieck, qui arrache le titre de "domaine qui progresse". Le duo a apprécié le retour sur le devant de la scène viticole du Mas Conscience, qui opère sur les terrasses du Larzac. Les félicitations sont également attribuées au Domaine de l'Oratoire Saint-Martin, en tant que domaine bio de l'année. Palmarès complet du guide Bettane et Desseauve 2018

 

La découverte de l'année : Domaine de l'île
Le domaine qui progresse : Piper-Heidsieck
Le domaine qui confirme : Château Marquis de Terme
Le domaine qui revient : Mas Conscience
Le meilleur domaine bio : Domaine de l'Oratoire Saint-Martin
Le domaine Signature : Dauvergne Ranvier

 


Le top 10...

Top 10 des vins de l'année : Domaine Chanson Père et Fils avec Beaune Premier Cru Clos des mouches 2015, rouge / Beaune Premier Cru Clos des Fèves 2015, rouge / Beaune Premier Cru Les grèves 2015, rouge
Top 10 des vins de l'année : Château Cos d'Estournel avec Saint-Estèphe 2014, rouge
Top 10 des vins de l'année : Château Pavie avec Saint-Emilion Grand Cru 2015, rouge
Top 10 des vins de l'année : Château Suduiraut avec Sauternes 2015, blanc
Top 10 des vins de l'année : Domaine Bart avec Bonnes-Mares Grand Cru 2015, rouge
Top 10 des vins de l'année : Domaine J.A. Ferret avec Pouilly-Fuissé Hors Classe - Tournant de Pouilly 2015, blanc
Top 10 des vins de l'année : Champagne Jacquesson avec Dégorgement Tardif N°736 Blanc Extra-Brut NM
Top 10 des vins de l'année : Domaine Peyre Rose avec Languedoc Syrah Léone 2007, rouge
Top 10 des vins de l'année : Domaine Cosse Maisonneuve avec Cahors La Marguerite 2014, rouge
Top 10 des vins de l'année : Domaine Jean-Louis Chave avec Hermitage L'Ermitage 2014, blanc

 


Le top des vins qui...

Top des vins qui nous ont émus : Domaine René Bouvier avec Marsannay Champs Salomon 2015, rouge
Top des vins qui sont les parfaites expressions de leur terroir  : Mas Jullien avec Terrasses du Larzac Autour de Jonquières 2014, rouge
Top des vins qui se sont révélés : Champagne de Castelnau avec Champagne Hors Catégorie NM
Top des vins qui confirment  : Clos Venturi avec Corse Clos Venturi 2015, blanc
Top des vins qui nous ont étonnés : Clos Saint Vincent avec Bellet Vino Di Gio 2015, rosé
Top des vins que nos desgusteurs mettent dans leur cave : Domaine Anne et Hervé Sigaut avec Chambolle-Musigny Premier Cru Les Noirots 2015, rouge
Top 100 des meilleurs rapports qualité-prix : Domaine des Champs Fleuris avec Saumur-Champigny Les Tufolies 2016, rouge
Top 100 des vins de garde de l'année : Château Léoville-Poyferré avec Saint-Julien 2014, rouge

 


Le Top 10 AOP/IGP les plus en forme cette année

AOP Mâcon et Mâcon-Village
Bellet
Bourgueil
Corbières-Boutenac
Côtes du Roussillon et Roussillon-Villages
Moulin-à-Vent
Nuit Saint-Georges
Pessac-Léognan
Pinot d'Alsace
Le vin doux naturel

 
Les Labels et le vin PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DEMOLIS Nicolas   
Dimanche, 03 Septembre 2017 09:59

AB, Demeter, AVN et les autres : du label dans le vin

30 août 2017.  Soyons clairs : la plupart des vignerons qui travaillent bien la vigne ne s'embarrassent pas des labels. D'abord parce qu'ils ne veulent pas se mettre des contraintes inutiles sur le dos, ensuite parce que cela coûte un petit peu d'argent (pour des contrôles parfois très aléatoires), enfin parce qu'ils vendent toutes leurs quilles sans avoir besoin de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit, si ce n'est que cela « goûte » bien. Néanmoins, les labels existent et ils ne sont pas (totalement) fait pour les chiens. Tour d'horizon (rapide) de ce que vous pouvez trouver comme logos sur les bouteilles.

 https://www.atabula.com/2017/08/30/ab-demeter-avn-autres-label-vin/
 

Bio

altLe logo AB

Il est bien sûr le signe distinctif le plus connu, réservé à l'agriculture biologique. Il peut être associé au logo européen qui est représenté par une feuille constituée d'étoiles. Celui-ci est obligatoire sur tous les produits alimentaires pré-emballés d'origine européenne depuis 1993. Une différence avec le logo français, qui peut être utilisé de manière facultative.


altLa mention Nature & progrès

Moins connue, cette mention émane pourtant de l'une des plus anciennes organisations de l'agriculture biologique en France et en Europe. C'est une marque associative privée, dont l'utilisation est permise par un cahier des charges strict, plus exigent que celui de l'Union européenne. Pourtant, une mention "Nature & Progrès" n'apporte pas une certification "agriculture biologique".

Biodynamie

En viticulture, la biodynamisme consiste à considérer le vignoble comme un organisme vivant, dont les besoins naturels doivent être pris en compte. Les vignerons opérant en agriculture biodynamique prennent en compte l'influence magnétique de la terre, mais aussi celle de la lune et du soleil. Ils soignent la vigne à l'aide de décoctions naturelles.

altLe logo Demeter

Demeter est la marque la plus connue pour repérer les vins biodynamiques. Créé en 1932, Demeter est relayé dans 53 pays et n'est attribué qu'aux productions agricoles qui respectent les principes de la biodynamie lors de la culture, mais aussi au moment de la transformation des produits. Généralement, le caractère du terroir des vins biodynamiques est très affirmé. Ils ont une vraie typicité. Avant d'être certifié Demeter, un vin doit d'abord décrocher le label bio. Pour autant, la certification est plus strict. En bio, on autorise par exemple l'utilisation de la gélatine ou du phosphate d'ammonium, ce qui n'est pas le cas pour Demeter.

altLe label Biodyvin

Il faut au moins quatre années de culture biodynamique pour décrocher le label de ce syndicat créé en 1995. Celui-ci compte aujourd'hui 103 domaines en France et 2 en Allemagne. Les vins estampillés du label Biodyvin doivent obligatoirement avoir décroché le logo AB. Quant au cahier des charges, les conditions sont résumés simplement : "aucun ajout, aucun retrait, aucune modification".

Vin nature

La définition du vin nature n'est pas encore officielle puisque chaque association qui oeuvre pour un vin "100% raisin" définit ses propres règles. Pour autant, les vignerons qui revendiquent ce type de production indiquent ne pas ajouter de sulfites, qui permettent de stabiliser le vin. Celles-ci que l'on connaît mieux sous les noms de souffre ou de CO2 peuvent être utilisées à différentes étapes de l'élaboration d'un vin. Les producteurs en utilisent aussi bien pour nettoyer les cuves que pour arrêter la fermentation des levures, par exemple. A noter que la boisson en contient aussi naturellement.

altLa mention AVN

AVN comme l'Association des vins naturels. C'est l'identité la plus remarquée pour distinguer les vins natures. Les vignerons doivent y souscrire pour en être membre. Ces derniers ont pour principe de refuser l'utilisation de molécules issus de la chimie de synthèse. L'association défend le principe d'un vin réalisé artisanalement et veut être une "alternative à l'uniformisation du goût". Selon l'organisme, l'un de ses rôles est aussi d'informer les consommateurs sur les principes du vin nature.

altLes vins S.A.I.N.S

L'association regroupe les vins "sans aucun intrant ni sulfite ajouté". Elle assure que les traces de soufre ne sont que naturelles. Le cahier des charges est drastique. Seule une vingtaine de vignerons peuvent se vanter de la mention "vins S.A.I.N.S".

 
Affichages obligatoires dans un restaurant PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DEMOLIS Nicolas   
Dimanche, 03 Septembre 2017 09:58

Affichages obligatoires dans un restaurant


jeudi 31 août 2017 15:04

Journal l'Hôtellerie


Dans un restaurant plusieurs informations doivent être portées à la connaissance du client.


Afficher les prix 
Les exploitants qui servent des repas, denrées ou boissons à consommer sur place doivent afficher les prix (arrêté du 27 mars 1987, modifié par un arrêté du 29 juin 1990).

Dans les établissements où il est perçu un service, le prix affiché s'entend taxes et service compris. Les documents affichés ou mis à la disposition de la clientèle doivent comporter la mention « prix service compris » suivie de l'indication, entre parenthèses, du taux pratiqué pour la rémunération de ce service.

À l'intérieur
L'affichage consiste en l'indication, sur un document exposé à la vue du public et directement lisible, de la liste établie par rubrique des boissons et denrées à la vente et du prix de chacune d'elles. L'affichage des prix peut être remplacé par une carte mise à la disposition de la clientèle et comportant les tarifs de l'ensemble des prestations. Les cartes et menus doivent comporter, pour chaque prestation, le prix ainsi que la mention « boisson comprise » ou « boisson non comprise » et, dans tous les cas, indiquer la nature et la contenance pour les boissons.

À l'extérieur
Les menus ou cartes du jour, ainsi qu'une carte comportant au minimum les prix de cinq vins (ou à défaut les prix des vins s'il en est servi moins de cinq) doivent être affichés de manière visible et lisible de l'extérieur pendant la durée du service, et au moins à partir de 11 h 30 pour le déjeuner et de 18 heures pour le dîner. Si des menus ne sont servis qu'à certaines heures de la journée, cette particularité doit être clairement mentionnée.

Origine de la viande
Les restaurateurs doivent porter à la connaissance de la clientèle de façon visible et lisible l'origine des morceaux de viandes bovines ou de la viande hachée qu'ils proposent (décret du 17 décembre 2002).
L'origine de la viande bovine doit être indiquée par l'une des mentions suivantes :
- "Origine : (pays)" : lorsque la naissance, l'élevage et l'abattage du bovin dont sont issues les viandes ont eu lieu dans le même pays.
- "Né et élevé : (pays de naissance et pays d'élevage) et abattu : (pays d'abattage)" : lorsque la naissance, l'élevage et l'abattage ont eu lieu dans des pays différents.

Information sur les allergènes
Un décret du 17 avril 2015, précise comment informer le consommateur sur la présence d'allergènes dans les plats. Le professionnel doit indiquer sous forme écrite, lisible et visible les modalités selon lesquelles le client pourra avoir accès à cette information librement, sous forme écrite (par exemple, renvoi sur le menu à un document écrit et consultable librement).

Interdiction de fumer
Les professionnels doivent rappeler le principe de l'interdiction de fumer avec une affiche dont le modèle est défini par un arrêté du 3 janvier 2007. Cette signalisation doit se faire à l'entrée de l'établissement mais aussi à l'intérieur, dans des endroits de manière apparente.

Affiche pour la protection des mineurs
Tous les établissements qui proposent de l'alcool ont l'obligation de mettre l'affiche de protection des mineurs.
L'article L.3342-1 du code de la santé publique interdit la vente mais aussi l'offre à titre gratuit de boissons alcoolisées aux mineurs.
Cet article précise que la personne qui délivre la boisson peut exiger du jeune concerné qu'il établisse la preuve de sa majorité.
Cette interdiction de vendre ou d'offrir de l'alcool à des mineurs s'accompagne de l'obligation pour les professionnels d'apposer une affiche rappelant les dispositions de la loi (Art. L.3342-4 du code de la santé publique). Affiche dont le modèle est défini par un arrêté du 17 octobre 2016.
Pour les débits de boissons à consommer sur place, l'affiche doit être apposée à l'intérieur de l'établissement, de manière à être immédiatement visible par la clientèle, soit à proximité de l'entrée, soit à proximité du comptoir.

Affichage de la licence
Les restaurateurs doivent indiquer sur la devanture de leur établissement la catégorie de licence qu'ils possèdent.

 
Commission dégustation, la rentrée ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DEMOLIS Nicolas   
Mercredi, 30 Août 2017 13:43

C'est la Rentrée !

 

La commission dégustation propose une présentation et une mise en situation de la "Carafe Innovante" sur laquelle Alexandre Martorana travaille avec l'un des concepteur Anthony BOULE.

 

Rendez vous à 18h00 le lundi 4 septembre à la cave de Julian "Des Bouchons" avec grignotage et dégustation de vins (participation 15€ par pers) .

 

Les places sont  limitées, il faut absolument s'inscrire auprès d'Alexandre. ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )merci.

 

Lieu de la dégustation : 

 
DES BOUCHONS, 2ter Allée du Dr Lejzer Ludwik Zamenhof, 31100 Toulouse 05 62 83 40 35
 
 
 
En vrac, quelques Nouvelles.... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Mercredi, 30 Août 2017 13:37

Les métiers du vin #7 : le sommelier

VIDÉO. L'œil, le nez, la bouche, mais aussi l'oreille ! À l'écoute de son client, le sommelier propose des vins en fonction des envies et des mets.

Par Pauline Tissot
Publié le 23/08/2017 à 12:07 | Le Point.fr
Vidéo sur le site : 

 http://www.lepoint.fr/vin/les-metiers-du-vin-7-le-sommelier-23-08-2017-2151660_581.php

 

Une histoire de jeunesse peut tout résumer. À 19 ans, Pierre Vila Palleja est en école hôtelière. Un jour, il est invité par son père à une grande table. « On se fait plaisir avec un grand cru classé de Bordeaux, au verre. Et là, on voit passer un énorme bar. Notre grand cru classé ne marchait pas du tout avec ce poisson, mais il nous faisait vraiment envie. J'ai demandé à ce que le bar soit servi avec un jus de veau, pour faire le lien avec le vin. Et nous nous sommes régalés ! Morale de l'histoire : sur le principe, un grand cru classé rouge avec un poisson, ça ne marche pas. Mais là, le moment était génial, le maître d'hôtel s'est adapté à notre demande. Tout en simplicité. »

Pierre Vila Palleja est désormais sommelier, il allie « le bon plat avec le bon vin, et le bon client ». Il est aussi le patron du restaurant Le Petit Sommelier, situé à deux pas de la tour Montparnasse, dans le 14e arrondissement de Paris. Ici, on écoute le client, ses désirs et ses habitudes, mais on échange également. « Surtout pas de baratin ni de mots techniques, l'idée est de parler du vin simplement. Il ne s'agit pas d'une paupérisation du vocabulaire. C'est juste que l'on n'a pas que des vignerons ou des œnologues en face de soi. » Et puis il y a la gourmandise : savoir manger et boire. « Le sommelier est un épicurien. La recherche perpétuelle du goût nouveau est très importante, car cela excite les papilles et la curiosité. Si on est professionnel et méticuleux, on aura envie de faire plaisir aux autres, de transmettre à nos clients notre gourmandise et notre passion du vin. »

Le cursus d'enseignement pour devenir sommelier se déroule en deux étapes. La première est d'obtenir un BEP, un bac pro ou un BTS en hôtellerie. La spécialisation en sommellerie intervient dans un second temps. Deux formations sont alors possibles : l'une en un an, qui s'appelle la "mention complémentaire sommellerie", l'autre en deux ans, qui délivre un brevet professionnel sommellerie.

 

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Qu'est-ce qu'un terroir ?

Selon la définition « officielle » établie en 1995, le terroir est et « un système d'interactions entre le milieu naturel et les facteurs humains » / LOIC VENANCE/AFP

Terroir. Derrière ce mot en apparence modeste, tiré de « terre », comme son cousin le « terrain », et apparu dans notre langue au XIIe siècle selon le Littré, se cache un concept unique en son genre et très français. Il n'a aucun équivalent dans aucune autre langue. Nos amis anglais, espagnols ou allemands utilisent, en ouvrant grand la bouche sur le oi, notre mot. Les Italiens, pourtant nos frères dans leur attachement à la gastronomie et aux prodotti tipici, parlent de territorio, le territoire. Le terruño espagnol, qui pourrait sembler approchant, désigne le terrain.

Quelle est donc cette notion si particulière que beaucoup de nos voisins d'Europe et d'ailleurs nous envient ? Le terroir français, ce n'est pas le terrain/territoire agricole mais bien l'alliance des hommes et de la terre, avec tout ce que cela inclut de paysages, de travail, d'histoire et de folklore. C'est une réalité que chaque Français perçoit mais que chacun aurait bien du mal à définir précisément. Une alchimie de l'ordre du mystère...

Le décret-loi de 1935

Longtemps la définition du terroir a été influencée par la seule viti-viniculture. Pour tenter de résoudre les problèmes de surproduction, la loi du 1er août 1905 confie à l'administration le soin de délimiter les zones dont les productions viticoles peuvent bénéficier d'une appellation d'origine. Il faudra encore trente ans et bien des péripéties judiciaires pour voir la création de l'Institut national des appellations d'origine (Inao), établissement public chargé de la gestion des appellations d'origine contrôlée (AOC) par un décret-loi de 1935.

Ce texte est fondamental, car il consacre juridiquement le concept de terroir, en protégeant non seulement le nom du produit mais aussi ses caractéristiques et son lien fort avec un territoire délimité, contrairement aux labels qui ne garantissent que le savoir-faire du producteur ou le respect d'un cahier des charges. La réussite économique des AOC pour la filière viticole est telle qu'en 1990, le législateur étend les compétences de l'Inao à toutes les productions agricoles. Cette politique française de valorisation des produits a inspiré la réglementation européenne.

« Un espace géographique délimité »

Selon la définition « officielle » établie en 1995, le terroir est et « un système d'interactions entre le milieu naturel et les facteurs humains ». Mais cette définition ne résout pas tout. Dans le cas du vin, l'interaction est, pourrait-on dire, simple : les données du sol et du climat interagissent avec les techniques et traditions du viticulteur. Mais laissons là la querelle sans cesse renouvelée des tenants de l'importance prédominante de l'homme ou de la nature dans l'élaboration du nectar, pour nous concentrer sur les autres produits alimentaires. Souvent moins sensibles aux données naturelles, ceux-ci permettent d'explorer à nouveaux frais la notion de terroir.

Est-ce le produit qui fait le terroir ?

Quelle est la place de l'histoire, de la tradition dans le terroir ? Faut-il être très ancien pour être un « produit du terroir » ? La première mention du roquefort remonte certes au XIe siècle, mais l'aventure du camembert normand ne commence qu'à la Révolution et le coco de Paimpol serait né beaucoup plus récemment, en 1928. Ces trois produits bénéficient d'une AOP (transcription en droit européen de l'AOC française). Est-ce donc non pas l'histoire mais le précieux label qui fait le « produit du terroir » ?

L'exemple du nougat de Montélimar ou de la fraise de Plougastel, comme nous le verrons cette semaine, nous montre que non. Alors est-ce le produit qui fait le terroir ? Les cas de la bergamote de Nancy ou du jambon de Bayonne, tous les deux protégés, mais réalisés à partir d'ingrédients venus d'ailleurs, nous montrent que, décidément, rien n'est simple en matière de terroir.

Recueilli par Bernard Gorce 
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Publié le 24/08/2017 à 03:49, Mis à jour le 24/08/2017 à 08:18

Contrôle de maturité et salaire des vendanges

 http://www.ladepeche.fr/article/2017/08/24/2632544-controle-de-maturite.html

Synthèse du dernier contrôle de maturité (réalisé par le Syndicat des vins AOC Limoux, en partenariat avec les vignerons du Sieur d'Arques sur les terroirs méditerranée, autan, haute vallée et océanique) : alors que les vendanges ont débuté pour les chardonnays et les pinots noirs dans l'ensemble des terroirs, un quatrième et dernier contrôle maturité a été effectué le 21 août sur l'ensemble des cépages destinés à la production d'effervescent (chardonnay, chenin, mauzac et pinot noir). On note une accélération de la maturation des chenins qui devront être récoltés sans trop attendre. La maturation des mauzacs avance convenablement et devrait être optimale assez rapidement. L'état sanitaire reste satisfaisant et les conditions climatiques devraient contribuer à le conserver. Les premiers moûts témoignent d'un millésime qui s'annonce aromatiquement complexe.

 
La Dépêche du Midi
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Suisse : les insectes autorisés à la commercialisation


lundi 21 août 2017 12:21
Journal L'Hôtellerie.     http://www.lhotellerie-restauration.fr/journal/restauration/2017-08/Suisse-les-insectes-autorises-a-la-commercialisation.htm
SUISSE Depuis le 1er mai dernier, nos voisins helvétiques ont autorisé la consommation humaine de trois espèces d'insectes : les grillons, les sauterelles ou criquets migrateurs et les vers de farine. Mais la mise en vente a été retardée en raison d'une condition : ces insectes doivent être issus de la quatrième génération pour être considérés comme comestibles par l'homme. Les supermarchés Coop commencent avec la mise en vente dans certains établissements de burgers et de boulettes à base de vers de farine. Mais quel sera l'accueil ?
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 Le vin du coq noir
22/08/2017 Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

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Toute une histoire pour ce vin dont l'ampleur du vignoble fut départagée par un gallinacé noir. Souvent dénigré par le passé à cause de sa bouteille en osier qui une fois vidée, servait de bougeoir, il mérite qu'on s'attarde à ses multiples facettes car force est de constater qu'on est loin du Château « Spaghat » ! Découverte ou redécouverte du fameux chianti classico*.

Par Frédéric Arnould ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. )

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Selon la légende, c'est un coq noir qui décida du sort de tout le territoire du Chianti. Au Moyen Âge, les républiques de Sienne et de Florence se disputaient incessamment ces terres convoitées. Pour départager les deux camps, on décida alors de choisir, des deux côtés, un cavalier pour les représenter. Le point de rencontre de ces deux chevaliers devait permettre de délimiter une fois pour toutes les frontières de chacun. Quelques jours avant le départ, Sienne convint d'utiliser les services d'un coq blanc, alors que Florence choisit un coq noir. Ils décidèrent de l'enfermer dans une petite épinette sombre, sans manger, pendant plusieurs jours. Comme le coq noir était frustré de ses conditions, lorsqu'il fut libéré le jour de la course entre les deux cavaliers, il cria son fameux cocorico bien avant l'aube. Résultat, le cavalier florentin partit beaucoup plus tôt et parcourut bien plus de kilomètres que le Siennois. Ce dernier ne parcourut que 20 kilomètres, laissant ainsi tout un territoire à Florence en 1716.

altSuccès canadien

Légende colportée de siècles en siècles, l'emblème du coq noir est tout cas le sceau de garantie du chianti classico. Délimitée sur un territoire de 70 000 hectares avec pour l'instant 7 200 hectares de vignes plantées, on produit dans l'appellation chianti classico de 35 à 38 millions de bouteilles du précieux breuvage chaque année. Aujourd'hui, le territoire est divisé en 7 sous-régions qui produisent des chiantis tous différents les uns des autres. Ajoutons que l'appellation du chianti classico garantit qu'elle provient de la région délimitée en 1716. Le chianti « simple » est lui, produit en dehors de ces frontières délimitées historiquement.

L'élément principal de cette appellation est bien sûr le sangiovese, « le sang de Jupiter » en italien. Ce cépage doit représenter un minimum de 80% de l'assemblage final. On peut y retrouver ensuite jusqu'à 20% de raisins rouges locaux (Canaiolo, Colorino) ou internationaux (cabernet sauvignon, merlot).

Bref, des chiantis, il en existe de toutes sortes. Et le banal côtoie parfois l'extraordinaire. Difficile de ne se fier qu'aux grandes maisons, car certains petits producteurs génèrent parfois des merveilles de chiantis. Tout est question de terroir, de savoir-faire et de climat. Exporté dans 130 pays, le chianti a en tout cas la faveur des Canadiens puisque notre pays est le quatrième en importance en termes d'importation.

Le système de classification du chianti classico 

  • Le chianti classico annata est l'entrée de gamme de l'appellation. C'est dans cette catégorie que l'on retrouve les vins vins plus frais avec seulement 1 an de vieillissement. Bref, des vins à fort indice de buvabilité. Pas étonnant qu'il représente près des 3 quarts de l'appellation.
  • Le chianti classico riserva est lui, mûri pendant au moins 24 mois et présente évidemment des caractéristiques plus raffinées et complexes que l'annata. (23% de l'appellation)
  • Le chianti classico Gran selezione est depuis 2013, le nouveau type de chianti qui grandit petit à petit. Actuellement, il représente 4% de l'ensemble de l'appellation. Là, le vin est issu de raisins d'une seule exploitation et est vieilli pour un minimum de 30 mois, dont trois d'affinage en bouteille.
 
Planter des chênes au milieu des vignes La Route des Vins - Château Montus PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DESBUREAUX Robert   
Dimanche, 27 Août 2017 11:00

Publié le 27/08/2017 à 03:52, Mis à jour le 27/08/2017 à 08:33  La Dépêche

Planter des chênes au milieu des vignes

La Route des Vins - Château Montus

 

Alain Brumont prône le retour des arbres dans les vignes. «Les arbres coopèrent avec leur milieu et ce sont des abris pour la faune. Il faut comprendre et écouter ce que nous dit la nature.»/ Photo Mickaël Louit.

Alain Brumont prône le retour des arbres dans les vignes. «Les arbres coopèrent avec leur milieu et ce sont des abris pour la faune.
Il faut comprendre et écouter ce que nous dit la nature.»/ Photo Mickaël Louit.

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Non, le chêne ne sert pas qu'à fabriquer les barriques, il peut aussi avoir une influence positive sur la vigne. Alain Brumont en est persuadé et se fait le chantre des «chênes élémentaires».

Ce qu'il y a de bien avec Alain Brumont, c'est que rien n'est dû au hasard. On peut avoir l'impression que l'homme, jamais à court d'une idée, part dans tous les sens, mais c'est se tromper.

Aujourd'hui, donc, il se passionne pour les chênes. Mais ce n'est pas vraiment nouveau, il y a 5 ans déjà, il a fait construire une cabane perchée, sur un chêne qui trône au sommet de La Tyre, sa parcelle la plus prestigieuse.

Un symbole précurseur donc, et comme Alain Brumont a de la suite dans les idées, il s'intéresse maintenant à la vie de l'arbre sacré… «Le chêne, encore plus que d'autres arbres, coopère avec son entourage, car il développe dans ses racines un réseau mycorhizien qui enrichit le sol.»

L'auto-fertilité

Pour appuyer ses propos, Alain Brumont a invité deux agronomes réputés, Konrad Schreiber et Hervé Coves, pour disserter sur le sujet. Les deux experts, spécialistes dans le «postbio», refusent tout intrant chimique dans l'agriculture, au profit d'une approche globale, presque intellectuelle.

 
 

«L'idée, c'est de s'appuyer sur le biomimétisme, comprendre pourquoi des plants peuvent coopérer, et pour quel bénéfice, en clair, ne plus faire contre les autres plantes, mais avec, et sortir du champ de la fertilisation pour aller vers celui de la fertilité, de l'auto-fertilité.»

Plaisant, mais ça va à l'encontre de tout ce qui a été fait en agriculture depuis des décennies. Et même en viticulture… «C'est vrai, le dogme veut que la vigne soit seule, que le sol lui soit réservé», reprend Alain Brumont, «mais c'est une erreur, chez nous, on a toujours laissé respirer la vigne, sans la couper de son environnement, parce qu'il la protège. C'est pour ça que depuis mes débuts, je ne traite quasiment pas mes vignes, j'ai souvent été qualifié de fou pour ça, mais il y a des méthodes pour éviter les maladies, des méthodes héritées de nos anciens.»

Mais ne lui parlez pas de bio, même si ça y ressemble, il estime que les conversions au bio sont avant tout des artifices marketing…

Bref, Alain Brumont est toujours en avance, et entend bien aujourd'hui redonner au chêne toute sa place. «Il fertilise les sols, il attire les pollinisateurs, c'est un abri pour la faune, notamment les chauves-souris, qui se repaissent des insectes néfastes à la vigne.

Et puis, il donne des glands qui sont la base de l'alimentation du porc noir de Bigorre. C'est un arbre universel !»

D'où sa volonté de réhabiliter les «trognes» (voir encadré), voire de replanter des chênes dans ses vignes. Ne lui déplaise, c'est quand même bio, tout ça. Mais quand on remarque que ses initiales, AB, sont les même que celles du logo de l'Agriculture biologique, on se dit que défensivement, il n'y a pas de hasard. Jamais, avec Alain Brumont…


L'éloge de la trogne

Une trogne, c'est un arbre qui a été étêté pour qu'il produise davantage. Une pratique ancestrale, tombée en désuétude au nom du «laisser faire» de la nature. «Le problème d'un arbre, c'est qu'il ne sait pas s'arrêter de pousser et qu'il y perd toute son énergie», résume Alain Canet, spécialiste en agroforesterie (l'art de combiner arbres, culture et élevage), président de l'association Arbre et Paysage 32, «à quoi bon mesurer 40 mètres, on devient plus fragile». Et de prouver par l'exemple, en montrant une superbe trogne, un chêne daté de 480 ans au tronc impressionnant. «Personne ne s'étonne que l'on taille la vigne, pourquoi ne pas tailler les arbres. Une trogne vit de deux à trois fois plus longtemps, ça ne doit pas être si mauvais que ça, d'être taillé…» Une démonstration de taille (à ne pas confondre avec de l'élagage), réalisée par l'entreprise Sanguinet, a conclu l'exposé : «Dans 50 ans, cet arbre sera toujours là, et en attendant, on a récolté du bois, sans l'abattre», précise-t-il, «un arbre, ça se cultive».

 
Des VIP de Pékin vont découvrir le vignoble du cahors PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DESBUREAUX Robert   
Samedi, 26 Août 2017 08:17

publié le 22/08/2017 à 03:54, Mis à jour le 22/08/2017 à 07:38

Vin : convaincre les influenceurs chinois

Economie - Des VIP de Pékin vont découvrir le vignoble du cahors

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Jérémy Arnaud , Terroir Manager de l'Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors. / Photo DDM,
 

La semaine prochaine pendant trois jours, une délégation chinoise de huit experts viticoles séjournera sur l'appellation à l'invitation de l'UIVC. Selon Jérémy Arnaud, le Terroir Manager, la stratégie de l'Appellation est de s'appuyer sur ces relais d'opinion influents dans leur pays, pour conquérir de nouvelles parts de marché.

La Chine s'est éveillée aux vins voilà une petite quinzaine d'années. En 2009, l'Union Interprofessionnelle du Vin de Cahors lors d'un voyage d'études organisé avec le Groupe Cahors, avait déployé une banderole Cahors Malbec sur la grande muraille. Une manière symbolique de prendre place sur l'immense marché viticole chinois, en passe de devenir d'ici un ou deux ans, le premier du monde. La venue dans le Lot la semaine prochaine (du 28 au 30 août) sur le terroir de l'appellation, d'une délégation de huit experts en vin dont les avis sur le web sont très écoutés des consommateurs chinois, fait partie d'une stratégie pour renforcer la visibilité des cahors dans ce pays. Il y a un enjeu économique évident mais pas seulement. Jérémy Arnaud, Terroir manager à l'UIVC qui accueillera la délégation, confirme : «La Chine s'est mise au vin. Elle produit des vins, elle a ses sommeliers, ses experts, ses journalistes spécialisés. C'est un marché qui a mûri et nous allons recevoir ici ces relais d'opinion très importants, ces influenceurs chinois».

L'idée de ce «Cahors Malbec Tour» conçu avec le Bureau National Interprofessionnel de l'Armagnac, est de faire découvrir à ces visiteurs avisés, l'histoire de ces vins, leurs typicités directement auprès des vignerons qui les accueilleront dans les châteaux et domaines. «De retour en Chine, ils seront les bons apôtres de nos vins» espère Jérémy Arnaud.

Aujourd'hui, un peu plus de 3 000 hectolitres de vins de Cahors partent en Chine c'est une «goutte», rapporté aux 40 000 hectos exportés dans le monde chaque année. «On a tout à construire en termes d'image, note le Terroir manager. L'UIVC y voit une niche sur un marché caractérisé par une plus forte valorisation des vins , ils y sont vendus plus cher qu'ailleurs».

L'interprofession souhaiterait reproduire avec l'Empire du Milieu, la tactique utilisée depuis dix ans aux États-Unis, convaincre des experts qui à leur tour diront tout le bien qu'ils pensent des cahors. L'appellation est déjà considérée en Chine comme l'un des grands terroirs de France.


Au programme des prescripteurs chinois

Lundi 28 août, à peine débarqués de l'avion , les prescripteurs chinois vont enchaîner les visites : Château Lagrezette à Caillac, Château Chambert à Floressas.

Mardi 29 août, ils visiteront le Château du Cèdre à Vire, découvriront le Clos Triguedina chez Jean-Luc Baldès, la métairie Grande du Théron à Prayssac. le lendemain, visite de la cave coopérative des Côtes d'Olt (Groupe Vinovalie) à Parnac. Intronisation des invités par la Confrérie des Vins de cahors et déjeuner au restaurant Le Gindreau (2 étoiles) chez Pascal Bardet. L'après-midi, ils prendront la direction du Gers où ils seront accueillis par Marc Darroze à Roquefort.


Le chiffre : 1,63

million d'euros>chiffre d'affaires. C'est le chiffre d'affaires des cahors en Chine, un pays où la bouteille est la plus valorisée.

 
Concours des Vins de Fronton, les résultats ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par DEMOLIS Nicolas   
Vendredi, 25 Août 2017 15:42

 

                                                                                                                           

Concours des vins : les résultats

Le palmarès des vins 2017 est tombé ! Voici les résultats :

A.O.P. FRONTON ROUGE 2015 —

Prix du Conseil Départemental du Tarn et Garonne. 

Médaille d'Or : Château Baudare ; 

Médaille d'Argent : Château Clamens «Héritage» ; 

Médaille de Bronze : Château Fayet «Tradition»

A.O.P. FRONTON ROUGE 2016

Prix de la Mairie de Fronton.

Médaille d'Or mention épicé : Château Baudare «Sélection» ; 

Médaille d'Argent mention floral : Château La Coutelière «Les Sansonnets» ; 

Médaille de Bronze mention fruité :Château Clos Mignon «Château Clos Mignon» Challenge Bouchons Trescases.

A.O.P. FRONTON ROUGE HAUTE EXPRESSION 2015

Prix du Conseil Départemental de la Haute-Garonne. 

Médaille d'Or : Château Plaisance «Thibaut» ; 

Médaille d'Argent : Château Carrol de Bellel «Gino» fût de chêne ; 

Médaille d'Argent : Château Plaisance «Tot ço que cal»

A.O.P. FRONTON ROSÉ 2016

Prix de la Chambre d'Agriculture Haute-Garonne. 

Médaille d'Or : Château Bellevue La Forêt «L'Allégresse» ; 

Médaille d'Argent : Château Boujac «Tradition» ; 

Médaille de Bronze :Château Clamens «Prestige»

A.O.P. FRONTON 100 % NEGRETTE

Prix du Syndicat des Vins de Fronton. 

Médaille d'Or mention épicé : Château Viguerie de Beulaygue «Terre de Négrette» 2016 ; 

Médaille d'Argent mention épicé : Château Laurou «Délit d'Initiés» 2015 ; 

Médaille de Bronze mention fruité : Château Plaisance «Alabets» 2015 ; Médaille de Bronze mention floral : Château La Colombière «Les Frontons Flingueurs» 2016

BLANC MOELLEUX 2016   IGP du Comté Tolosan

Prix du Crédit Agricole. 

Médaille d'Or : Château Viguerie de Beulaygue «L'Ondenc» ; IGP du Comté Tolosan

Médaille d'Argent : Domaine de Joliet ; 

Médaille d'Argent : Domaine des Pradelles «Magie d'Automne»

BLANC SEC 2016 IGP du Comté Tolosan

Prix du Crédit Agricole. 

Médaille d'Or mention gastronomique : Domaine des Pradelles «Réserve de Malo» ; 

Médaille d'Or mention gourmand : Domaine de Lescure «De tous les temps…» ;

Médaille d'Argent mention gourmand : Domaine Le Roc «Le Roc Blanc».

.

Meilleur Vigneron Frontonnais de l'année 2017 :

Challenge Bouchons Trescases

Château Baudare

Coups de cœur des Sommeliers : Antenne UDSF Sud Ouest Occitanie

Vin élevé en cuve antérieur à 2015 : 

Château Flotis cuvée «L»

Vin élevé en fût de chêne antérieur à 2015 :

Domaine Le Roc «Cuvée Réservée» 2014

  Annonce résultats

 

Coups de coeur sommeliers

 

jury degustation    

Tribunes lauréats

 

 

 

 

 

Concours des vins : les résultats

Le palmarès des vins 2017 est tombé ! Voici les résultats :

A.O.P. FRONTON ROUGE 2015

Prix du Conseil Départemental du Tarn et Garonne. 

Médaille d'Or : Château Baudare ; 

Médaille d'Argent : Château Clamens «Héritage» ; 

Médaille de Bronze : Château Fayet «Tradition»

A.O.P. FRONTON ROUGE 2016

Prix de la Mairie de Fronton.

Médaille d'Or mention épicé : Château Baudare «Sélection» ; 

Médaille d'Argent mention floral : Château La Coutelière «Les Sansonnets» ; 

Médaille de Bronze mention fruité :Château Clos Mignon «Château Clos Mignon» Challenge Bouchons Trescases.

A.O.P. FRONTON ROUGE HAUTE EXPRESSION 2015

Prix du Conseil Départemental de la Haute-Garonne. 

Médaille d'Or : Château Plaisance «Thibaut» ; 

Médaille d'Argent : Château Carrol de Bellel «Gino» fût de chêne ; 

Médaille d'Argent : Château Plaisance «Tot ço que cal»

A.O.P. FRONTON ROSÉ 2016

Prix de la Chambre d'Agriculture Haute-Garonne. 

Médaille d'Or : Château Bellevue La Forêt «L'Allégresse» ; 

Médaille d'Argent : Château Boujac «Tradition» ; 

Médaille de Bronze :Château Clamens «Prestige»

A.O.P. FRONTON 100 % NEGRETTE

Prix du Syndicat des Vins de Fronton. 

Médaille d'Or mention épicé : Château Viguerie de Beulaygue «Terre de Négrette» 2016 ; 

Médaille d'Argent mention épicé : Château Laurou «Délit d'Initiés» 2015 ; 

Médaille de Bronze mention fruité : Château Plaisance «Alabets» 2015 ; Médaille de Bronze mention floral : Château La Colombière «Les Frontons Flingueurs» 2016

BLANC MOELLEUX 2016   IGP du Comté Tolosan

Prix du Crédit Agricole. 

Médaille d'Or : Château Viguerie de Beulaygue «L'Ondenc» ; IGP du Comté Tolosan

Médaille d'Argent : Domaine de Joliet ; 

Médaille d'Argent : Domaine des Pradelles «Magie d'Automne»

BLANC SEC 2016 IGP du Comté Tolosan

Prix du Crédit Agricole. 

Médaille d'Or mention gastronomique : Domaine des Pradelles «Réserve de Malo» ; 

Médaille d'Or mention gourmand : Domaine de Lescure «De tous les temps…» ;

Médaille d'Argent mention gourmand : Domaine Le Roc «Le Roc Blanc».

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Meilleur Vigneron Frontonnais de l'année 2017 :

Challenge Bouchons Trescases

Château Baudare

Coups de cœur des Sommeliers : Antenne UDSF Sud Ouest Occitanie

Vin élevé en cuve antérieur à 2015 : 

Château Flotis cuvée «L»

Vin élevé en fût de chêne antérieur à 2015 :

Domaine Le Roc «Cuvée Réservée» 2014

 
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